La TPNPB revendique l’attentat de Yahukimo

TPNPB
Seby Sambom, porte-parole de l'Armée de libération nationale de Nouvelle-Guinée occidentale (TPNPB). - Documentation personnelle

Nabire, Jubi – Le porte-parole de l’armée de libération nationale de Nouvelle-Guinée occidentale (TPNPB), Sebby Sambom, a dit que son parti était responsable de l’attaque qui s’est produite lundi (5/2/2024) dans la rue Siep Asso, district de Dekai, régence de Yahukimo, province de Papouasie des hautes terres. Sambom a fait cette déclaration dans un communiqué de presse, mardi (6/2/2024).

Sambom a indiqué qu’il avait reçu un rapport officiel du chef du Commandement de la zone de défense (Kodap) XVI/Yahukimo, Elkius Kobak, indiquant que son parti était responsable de l’attaque du bureau du Commandement de la sous-district militaire (Koramil) à Dekai.

« Elkius Kobak et ses troupes sont responsables de l’attaque menée le 5 février 2024 à 20 h 40 », a déclaré Sambom dans son communiqué de presse.

Sambom a précisé que l’attaque avait fait quatre victimes. « La TPNPB a réussi à tuer quatre personnes : trois membres des Forces armées indonésiennes (TNI) et un agent de renseignement », a-t-il précisé.

Le nombre de victimes mentionné par Sambom est différent de celui communiqué par les forces de sécurité. Mardi, le porte-parole de la police provinciale (Polda) de Papouasie, Ignatius Benny Ady Prabowo, a dit que l’attaque avait fait deux blessés parmi les soldats des TNI et un civil.

Sambom a déclaré que le TPNPB ne cesserait pas de lutter contre les forces de sécurité. « On va continuer à lutter contre l’occupation illégale des militaires indonésiens, et l’intensité des attaques va augmenter en 2024 », a déclaré Sambom. (*)

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